“Death is terrifying because it is so ordinary. It happens all the time.” – Susan Cheever
OTTAWA-The federal Conservatives have quietly killed a giant information registry that was used by lawyers, academics, journalists and ordinary citizens to hold government accountable.
The registry, created in 1989, is an electronic list of every request filed to all federal departments and agencies under the Access to Information Act.
Known as CAIRS, for Co-ordination of Access to Information Requests System, the database allowed ordinary citizens to identify millions of pages of once-secret documents that became public through individual freedom-of-information requests over many years.
But in a notice last week to civil servants on the Treasury Board website, officials posted an innocuous obituary: effective April 1, 2008, “the requirement to update CAIRS is no longer in effect.”
A spokesman for Treasury Board confirmed Friday that the system is being killed because “extensive” consultations showed it was not valued by government departments.
The full article is available at TheStar.com
As was recently announced in Statistics Canada’s official release bulletin, the federal government has published partial data from its latest Participation and Activity Limitation Survey (PALS 2006). According to this latest survey, an estimated 4.4 million Canadians, one out of seven people in Canada, reported having a disability in 2006, an increase of over three-quarters of a million people in five years. The article from the bulletin indicates:
Data showed that the number of people who reported a disability increased 21.2% from 3.6 million in 2001, the last time the survey was conducted.
In 2001, 12.4% of the population reported a disability. By 2006, this rate had increased to 14.3%.
Statistical reports are somewhat useful though not terribly interesting in themselves, at least not to me. And besides, as I often say, math makes me nervous. But there are a few things I would like to comment on.
Continue reading… show me the data
En Angleterre, une entreprise privée a développé un service de registre, Direct Enquiries, qui, selon leur site Web, fournit des détails sur l’accessibilité architecturale et les services d’accommodement de dizaines de milliers de propriétés au Royaume-Uni. Si je comprends bien, les entreprises s’abonnent (exemple, les PE déboursent £35 par année) et cela leur permet de remplir une partie de leurs obligations conformément à la législation nationale en matière de discrimination fondée sur le handicap (DDA). Cela leur donne aussi l’opportunité de publiciser leurs biens ou services.
Les personnes effectuant une recherche en ligne (gratuite) dans le registre peuvent chercher par nom spécifique, par région géographique ou par secteur d’activités. Un dossier pour chaque propriété contient des informations de contact, un repère cartographique avec un truc googlemap et des options pour consulter une fiche technique d’accessibilité, pour transmettre des commentaires, etc., (voir exemple). Le système permet aussi de chercher des salles de toilettes accessibles sur le territoire et récemment, ils ont ajouté une recherche pour des stations du métro de Londres (qui, certes, s’avère moins fructueuse pour les utilisateurs de fauteuil roulant).
Je ne connais pas personnellement le service ni l’Angleterre alors difficile pour moi de dire si ça vaut quelque chose. Je me suis amusée à expérimenter les recherches et l’interface un peu. J’ai essayé la fonction recherche de toilette accessible parce que j’ai trouvé ça tellement inattendu et euh, un peu pourquoi-pas-mais-quand-même-biz. Et après une dizaine de minutes, j’ai fini, en effet, par trouver quatre toilettes au fin fond de Bracknell.
Anyway, ici au Québec (et par conséquent à Montréal) la législation en matière de participation sociale des personnes handicapées n’oblige pas un bilan d’accessibilité des entités privées. Mais les ministères et certains organismes publics et les municipalités de plus de 15,000 habitants doivent fournir ce genre d’info, du moins en partie, via « un plan d’action identifiant les obstacles à l’intégration des personnes handicapées dans le secteur d’activité relevant de ses attributions, et décrivant les mesures prises au cours de l’année qui se termine et les mesures envisagées pour l’année qui débute dans le but de réduire les obstacles à l’intégration des personnes handicapées dans ce secteur d’activité » (article 61.1).
Et la Ville de Montréal détient un paquet de données urbaines, qu’il s’agisse de mobilier urbain et voies de circulation piétonnes, cyclistes et automobiles, d’édifices municipaux, d’espaces commerciaux, de chantiers de construction, de travaux projetés, etc. Une partie des informations sur les installations municipales se retrouve dans les bottins de quartier en format papier et d’autres aussi sur le site de la Ville mais finalement, c’est assez pauvre et il serait intéressant d’avoir accès à tout ça en données numériques, disponibles gratuitement et en ligne dans des formats interopérables. Et un chausson aux pommes avec ça.
Aussi, il y a des initiatives comme Kéroul, un osbl dans le domaine du tourisme pour les personnes à mobilité réduite, qui offre via son site Web un service de recherche d’établissements accessibles (parmi plus de 6000 entrées). Je ne sais pas grand-chose du service, on procède à une mise à jour présentement mais on me dit que le service devrait être rétabli vers la mi-juin. On verra donc s’il y a quelque chose d’utile de ce côté.
Il y a aussi le monde sci-fi de la localisation GPS expérimenté par les personnes aveugles. HumanWare offre le produit Trekker, un système GPS pour les personnes handicapées visuelles qui permet de localiser clairement sa position, de connaître les points d’intérêt de l’endroit où on se trouve, et de savoir comment se diriger vers des destinations précises et ce, n’importe où dans le monde. Je n’ai jamais utilisé ce produit, je n’ai pas de déficience visuelle et de toute manière, je n’ai certainement pas les moyens de me payer ce bidule. Mais j’ai tout de même une petite place spéciale dans mon cœur pour Trekker parce que, outre le fait que c’était une application quand-même assez avant-garde pour l’époque, c’est un produit à l’origine québécoise, développé dans le temps par Visuaide, fournisseur d’aides techniques, notamment JAWS en français, pour la déficience visuelle au Québec et à l’international. Du moins jusqu’en 2005 lorsque Visuaide et Pulse Data, une entreprise néo-zélandaise, annoncèrent leur fusion.
Mais anyway, il y a toutes ces différentes informations et j’imagine qu’il y en a plein d’autres. Il y a aussi celles utiles à tout être humain moyen (consommation, divertissement, etc.). Il serait intéressant que toutes ces données fassent connaissance et qu’elles collaborent.
Last week-end, a short article was published in La Presse, a leading francophone newspaper in Québec, about the hiring of minorities by the City of Montreal (I wish I could point to an on-line version but unfortunately, I did not find it on the cyberpresse.ca Web site because well, it is hell finding anything on that site).
Basically, the article relates how the Québec Human Rights Commission has scolded Mayor Tremblay because there are not enough minorities working at the City. It seems the Commission will order that, starting next year, at least half of all new hires, with equivalent skills, must come from one of the groups that are under-represented. And it is about time as the City’s workforce is notoriously of the “healthy white male” variety (or maybe it would be more accurate to say “angry white male” in this case).
Continue reading… it’s all numbers, baby