Nicolas Marchildon is organising an OpenStreetMap event in Montréal this coming September. More info on his blog.
Nicolas Marchildon organise un événement OpenStreetMap à Montréal en septembre prochain. Plus d’info sur son blogue.
Nicolas Marchildon is organising an OpenStreetMap event in Montréal this coming September. More info on his blog.
Nicolas Marchildon organise un événement OpenStreetMap à Montréal en septembre prochain. Plus d’info sur son blogue.
“Death is terrifying because it is so ordinary. It happens all the time.” – Susan Cheever
OTTAWA-The federal Conservatives have quietly killed a giant information registry that was used by lawyers, academics, journalists and ordinary citizens to hold government accountable.
The registry, created in 1989, is an electronic list of every request filed to all federal departments and agencies under the Access to Information Act.
Known as CAIRS, for Co-ordination of Access to Information Requests System, the database allowed ordinary citizens to identify millions of pages of once-secret documents that became public through individual freedom-of-information requests over many years.
But in a notice last week to civil servants on the Treasury Board website, officials posted an innocuous obituary: effective April 1, 2008, “the requirement to update CAIRS is no longer in effect.”
A spokesman for Treasury Board confirmed Friday that the system is being killed because “extensive” consultations showed it was not valued by government departments.
The full article is available at TheStar.com
I have been meaning to write about this but stuff got in the way. I read on the Fagstein blog a couple of weeks ago that there will be a new television channel in Canada: The Accessible Channel. The Canadian Radio-television and Telecommunications Commission (CRTC) will require that the new channel, which should be launched in April 2008, be carried in all packages by cable and satellite providers and it will mean a very slight increase in fees for subscribers (2.40$ a year). An article on VoicePrint explains:
(…) the recent approval by the Canadian Radio-television and Telecommunications Commission (CRTC) for The Accessible Channel, a national, English-language digital specialty service that will feature only “described” as well as “closed-captioned” programming, is a major breakthrough for Canadians with diminished vision or hearing.
Continue reading… a new television channel for the blind and visually-impaired
En Angleterre, une entreprise privée a développé un service de registre, Direct Enquiries, qui, selon leur site Web, fournit des détails sur l’accessibilité architecturale et les services d’accommodement de dizaines de milliers de propriétés au Royaume-Uni. Si je comprends bien, les entreprises s’abonnent (exemple, les PE déboursent £35 par année) et cela leur permet de remplir une partie de leurs obligations conformément à la législation nationale en matière de discrimination fondée sur le handicap (DDA). Cela leur donne aussi l’opportunité de publiciser leurs biens ou services.
Les personnes effectuant une recherche en ligne (gratuite) dans le registre peuvent chercher par nom spécifique, par région géographique ou par secteur d’activités. Un dossier pour chaque propriété contient des informations de contact, un repère cartographique avec un truc googlemap et des options pour consulter une fiche technique d’accessibilité, pour transmettre des commentaires, etc., (voir exemple). Le système permet aussi de chercher des salles de toilettes accessibles sur le territoire et récemment, ils ont ajouté une recherche pour des stations du métro de Londres (qui, certes, s’avère moins fructueuse pour les utilisateurs de fauteuil roulant).
Je ne connais pas personnellement le service ni l’Angleterre alors difficile pour moi de dire si ça vaut quelque chose. Je me suis amusée à expérimenter les recherches et l’interface un peu. J’ai essayé la fonction recherche de toilette accessible parce que j’ai trouvé ça tellement inattendu et euh, un peu pourquoi-pas-mais-quand-même-biz. Et après une dizaine de minutes, j’ai fini, en effet, par trouver quatre toilettes au fin fond de Bracknell.
Anyway, ici au Québec (et par conséquent à Montréal) la législation en matière de participation sociale des personnes handicapées n’oblige pas un bilan d’accessibilité des entités privées. Mais les ministères et certains organismes publics et les municipalités de plus de 15,000 habitants doivent fournir ce genre d’info, du moins en partie, via « un plan d’action identifiant les obstacles à l’intégration des personnes handicapées dans le secteur d’activité relevant de ses attributions, et décrivant les mesures prises au cours de l’année qui se termine et les mesures envisagées pour l’année qui débute dans le but de réduire les obstacles à l’intégration des personnes handicapées dans ce secteur d’activité » (article 61.1).
Et la Ville de Montréal détient un paquet de données urbaines, qu’il s’agisse de mobilier urbain et voies de circulation piétonnes, cyclistes et automobiles, d’édifices municipaux, d’espaces commerciaux, de chantiers de construction, de travaux projetés, etc. Une partie des informations sur les installations municipales se retrouve dans les bottins de quartier en format papier et d’autres aussi sur le site de la Ville mais finalement, c’est assez pauvre et il serait intéressant d’avoir accès à tout ça en données numériques, disponibles gratuitement et en ligne dans des formats interopérables. Et un chausson aux pommes avec ça.
Aussi, il y a des initiatives comme Kéroul, un osbl dans le domaine du tourisme pour les personnes à mobilité réduite, qui offre via son site Web un service de recherche d’établissements accessibles (parmi plus de 6000 entrées). Je ne sais pas grand-chose du service, on procède à une mise à jour présentement mais on me dit que le service devrait être rétabli vers la mi-juin. On verra donc s’il y a quelque chose d’utile de ce côté.
Il y a aussi le monde sci-fi de la localisation GPS expérimenté par les personnes aveugles. HumanWare offre le produit Trekker, un système GPS pour les personnes handicapées visuelles qui permet de localiser clairement sa position, de connaître les points d’intérêt de l’endroit où on se trouve, et de savoir comment se diriger vers des destinations précises et ce, n’importe où dans le monde. Je n’ai jamais utilisé ce produit, je n’ai pas de déficience visuelle et de toute manière, je n’ai certainement pas les moyens de me payer ce bidule. Mais j’ai tout de même une petite place spéciale dans mon cœur pour Trekker parce que, outre le fait que c’était une application quand-même assez avant-garde pour l’époque, c’est un produit à l’origine québécoise, développé dans le temps par Visuaide, fournisseur d’aides techniques, notamment JAWS en français, pour la déficience visuelle au Québec et à l’international. Du moins jusqu’en 2005 lorsque Visuaide et Pulse Data, une entreprise néo-zélandaise, annoncèrent leur fusion.
Mais anyway, il y a toutes ces différentes informations et j’imagine qu’il y en a plein d’autres. Il y a aussi celles utiles à tout être humain moyen (consommation, divertissement, etc.). Il serait intéressant que toutes ces données fassent connaissance et qu’elles collaborent.
Cela fait bien 20 ans que je vis à Montréal, cette ville aux mille visages, et ça n’a pas été long après mon arrivée que je me suis sentie faire partie de la place et me considérer une montréalaise, presque comme si j’y étais née. Montréal douce, tough, exaltante, riche, quétaine, tendance, accueillante, parfois chiante, un peu fo-folle et belle, toujours belle, même dans ses moments les plus gauches ou les moins joyeux.
Et pourtant, je me rends compte aussi que par moment, je la connais bien mal, que j’ai parfois plus idée de ce qui se passe ailleurs, des enjeux, des luttes et des développements dans le pays à côté que dans la rue à côté, pour les gens et les commerçants du coin ou dans les divers forums publics de mon arrondissement.
Mais il se passe pas mal de choses à Montréal. Il y a des projets et de belles initiatives qui ont eu des impacts intéressants, qui ont enrichi la vie économique, culturelle et communautaire de la ville. Il reste aussi plusieurs besoins encore à combler et plein de défis à relever pour que Montréal soit la « plusse meilleure » ville au monde ;)
En quelque part dans tout ça, j’ai un rôle à jouer tant pour mon épanouissement que pour celui de mon quartier, ma communauté et ma ville. Et un des moyens qui peut m’aider à jouer mieux et davantage ce rôle est celui d’avoir accès à l’information me permettant de connaître et de comprendre les intérêts et enjeux locaux et qui me donne les outils aussi pour agir.
C’est ce que vise le projet Montréal, ville ouverte, initié pour l’instant par un petit groupe de citoyens mais qui espère voir ses rangs grandir avec d’autres citoyens, groupes d’intérêts et organisations qui ont à cœur le développement sain, équitable et dynamique de Montréal et qui voit l’information comme un levier important pour y arriver.
Essentiellement, on souhaite en arriver à organiser une rencontre de type « Barcamp », réunissant une soixantaine de personnes actives dans la communauté afin de réfléchir, d’imaginer et de contribuer à la création d’outils et de politiques pour mieux partager l’information.
Une première rencontre a lieu mardi soir prochain (le 08 mai) afin de lancer le projet. Pour en savoir plus, rendez vous sur le site de Montréal, ville ouverte et si vous souhaitez y participer, écrivez-moi ou laissez-moi un commentaire ici et je vous transmettrez les coordonnées.
Note: If you do not read French and/or have no idea what all that was about, this post from Michael should help.